Présentation
L’Ataru est la quatrième des formes primordiales ; il est généralement enseigné au Padawan dans la même période que la Forme V, ces deux formes étant les formes offensives polyvalentes parmi les primordiales. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques de la Forme I. Il dure environ un an pour les bases, et jusqu’à six ou sept années d’entraînement pour un style abouti.
C’est une forme que les grands maîtres et les croyants en la Force vivante choisissent par défaut. Les postures sont neutres offensives ou de duel.
Origine et philosophie
Cette forme fut introduite dans l’Ordre par des espèces non humaines, puis adaptée aux Humains, dont l’organisme est moins performant. Sa philosophie a deux aspects essentiels. D’une part, c’est un style fondé sur la vitesse, dont les multiples mouvements visent à déstabiliser l’adversaire et à l’attaquer en court-circuitant ses défenses. D’autre part, il implique un investissement physique et mental très poussé, et peut représenter en ce sens une forme de symbiose avec la Force.
Technique
Par des sauts, des rotations ou des déplacements intenses, tout le corps porte et accompagne des attaques rapides et surprenantes. Vif, acrobatique, d’une grande mobilité et aisément compatible avec les arts martiaux, l’Ataru est essentiellement offensif ; bien pratiqué, ses enchaînements sont difficiles à prévoir et à parer, même si ses attaques, centrées sur la rapidité, ne sont pas très puissantes en soi.
Ses techniques occupent peu de volume : l’essentiel des mouvements se fait près de l’adversaire, l’attaque étant très focalisée, si bien que ce style convient aussi bien aux espaces réduits qu’aux environnements ouverts. Ses bases s’assimilent vite, car il repose sur la vitesse sans être très complexe, mais sa maîtrise requiert un haut niveau d’endurance, de vivacité et d’agilité.
Outre ses difficultés de coordination et de précision, son usage prolongé est épuisant et exige sinon un surentraînement à la Force vive, du moins une excellente forme physique. En harmonie avec la Force, l’utilisateur y puise pour accroître ses capacités de combat, d’anticipation, ou les deux.
Deux branches, une forme incorruptible
L’Ataru se divise en deux branches majeures. La première, acrobatique et très connue, est souvent confondue avec le Vaapad acrobatique ; la seconde, beaucoup plus calme, est fondée sur l’écoute de la Force vivante. Qui-Gon Jinn en est sûrement l’exemple le plus probant, même si certains pensent à tort qu’il utilisait le Niman.
C’est l’une des rares formes faisant appel à la Force qui ne soit pas « corruptible » : un maître convaincu, qui comprend cette forme, ne sera pas attiré par le côté obscur en la pratiquant. La philosophie de l’Ataru est l’élément principal de sa maîtrise.
Source : Codex, partie 6