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FORCES OPPOSÉES
FORME DE COMBAT · FORMES DE COMBAT AU SABRE LASER

Forme VIII — Sokan

Dite Forme de Mobilité, le Sokan fut la première adaptation humaine de l’Ataru. Fondé sur l’évasion et l’usage de l’environnement, il cherche à épuiser l’adversaire plutôt qu’à le submerger de coups.

Présentation

Le Sokan est la troisième des formes secondaires. Son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I et IV ; il dure environ deux ans pour les bases, et jusqu’à cinq ou six années d’entraînement pour un style abouti. Toutes les postures y sont employées.

Origine

Cette forme aux origines anciennes fut d’abord la première adaptation de l’Ataru par les Humains, qui n’avaient pas alors les capacités physiques pour utiliser pleinement la Forme IV originelle. Quand l’Ataru fut adapté pour être enseigné comme forme primordiale, la Forme VIII tomba quelque peu en désuétude.

Sa philosophie et sa pratique ont pourtant perduré, prouvant ses capacités d’adaptation, et l’établissement de sa nomenclature l’a replacée parmi les formes enseignées et pratiquées. Mobilité, évasion et inscription du combat dans l’espace en sont les points principaux.

Technique

La Forme VIII est une concrétisation « spatiale » de la Forme IV : moins agressive, plus lente et plus mobile, de plus grande amplitude et plus puissante. Ses bases associent les techniques de mobilité de l’Ataru aux attaques du Shii Cho. Aussi défensif qu’offensif, le Sokan repose sur la vélocité des mouvements, l’évasion et la précision des attaques ; le sabre est très mobile, les efforts sont importants, et le combattant se déplace beaucoup dans les trois dimensions mais porte peu de coups.

Il ne s’agit pas de noyer l’adversaire sous une avalanche de coups rapides comme dans la Forme IV, mais de l’épuiser et de le placer en position de faiblesse. Les évasions remplacent en défense les parades, devenues rares mais précises ; les coups sont précis, saccadés et décisifs, les attaques parfois très acrobatiques. Contrairement à l’Ataru, qui fait bouger le combattant pour attaquer, le Sokan exploite au maximum l’environnement pour multiplier sauts, feintes et évasions, jusqu’à être sûr de vaincre au bon moment.

Source : Codex, partie 18