Présentation
Le Niman est la première des formes secondaires ; il est issu de la combinaison et de la « sublimation » du Shii Cho, du Soresu et du Djem So. Autrefois considéré comme essentiel dans la pratique des arts Jedi, son apprentissage nécessite la connaissance des principales techniques des Formes I, III, IV et V. Il demande jusqu’à trois années d’entraînement supplémentaires pour un style abouti, en plus des années consacrées à ces formes. Les postures sont neutres défensives ou offensives.
Origine et philosophie
Cette forme complexe est née à mesure que les Jedi de l’Ancienne République devenaient nombreux : les maîtres du sabre voulaient enseigner un style qui fasse la synthèse de toutes les techniques nécessaires au Jedi dans l’exercice de ses fonctions. La Forme VI combine les Formes I et V pour les attaques et les enchaînements et la Forme III pour la défense, avec quelques techniques spécifiques et une philosophie propre.
Le Niman est donc intimement lié à l’éthique Jedi de l’Ancienne République : respect de l’adversaire, fluidité et élégance, efficacité sans violence.
Technique
Essentiellement défensive, la Forme VI se caractérise par des attaques souples, fluides, peu agressives et presque toujours indirectes, ainsi que par de nombreuses parades destinées à inciter l’adversaire à ne pas combattre. La plupart de ses techniques viennent des Formes III et V, mais sa philosophie, sa pratique et l’agencement de ses coups lui sont propres.
Assez mobile, le Niman reste contraignant, car il n’attaque jamais de manière focalisée. Élégant et polyvalent, c’est en quelque sorte le style « diplomatique » par excellence, et il fut à ce titre très utilisé par les Jedi de l’Ancienne République.
Forces et limites
Équilibrée, cette forme offre de grands avantages en défense et se montre efficace, par exemple, face à un petit nombre d’ennemis, mais elle ne permet pas d’exceller dans tous les domaines. Certaines de ses lacunes furent fatales à ses utilisateurs lors de la Guerre des Clones : son manque de mobilité et d’agressivité en fait un style peu adapté aux combats de masse.
Il est également peu utile en duel face à un adversaire expérimenté, bien qu’un « bon Niman » puisse venir à bout sans difficulté de n’importe quel autre bretteur.
Source : Codex, partie 22